Mercredi 6 février 2008
Pour correspondre au thème du cirque, images mentales...etc... j'ai choisi de reproduire une pièce tel l'antre d'une diseuse de bonne aventure (peut-être
l'influence de ma mère sur moi??).
Voici la photo de l'entrée de la pièce:

En entrant par cette porte, on pouvait découvrir un long couloir sombre (éclairé le soir par des bougies) qui menait à une sorte de petit confessionnal:


Un texte était à disposition du public à l'entrée:
Support bland où était positionné le texte
Voici la photo de l'entrée de la pièce:
En entrant par cette porte, on pouvait découvrir un long couloir sombre (éclairé le soir par des bougies) qui menait à une sorte de petit confessionnal:
Un texte était à disposition du public à l'entrée:
L'EXTRACTEUR DE PENSEE
L'exposition Immagodrome réveille en vous des souvenirs, ou vous ressentez le besoin de formuler à voix haute vos émotions, vos pensées... Cette pièce est faîtes pour vous.
Avouez de façon anonyme tout ce que vous n'avez jamais osé dire à quiconque ou venez simplement lire et commenter le dossier de confessions écrites, présent dans la pièce.
Ce lieu est un défouloir. Certains se confiront réellement, d'autres inventeront des histoires... Evoquez vos fantasmes, avouez le pire ou le meilleur. Peut-être trouverez vous ça libérateur. A vous de vous faire votre propre idée!
Les confessions sont-elles réellement anonyme?
Un micro est présent dans la pièce. Il est commandé par un logiciel qui est programmé pour enregistrer de façon aléatoire un mot de temps en temps de votre confession. Celle-ci reste donc secrète.
Les seules informations conservées seront la dates et l'heure de certains mot de votre confession. Celles-ci me serviront à créer une édition dans les mois à venir.
Il est très difficile pour les personnes de se confier comme ça, sans rien en retour. Il fallait donc essayer de les mettre en confiance, et peut-être même après, leur permettre d'accéder aux enregistrements.
La pièce a été conçu dans cet objectif. La mise en scène avec le couloir, l'ambiance tamisée...etc... permettait de les emmener ailleurs, pour qu'il s'imagine être dans un autre lieu qu'une exposition dans un chapiteau. La pièce était légèrement surèlevé pour renforcer cette idée.
Elle était fabriquée à l'aide de panneaux de bois, tenus par des serre-joints, et placés dans l'entrée du chapiteau à la place des vestiaires. Le couloir était fait de bâches noires, fixées sur les cordes du chapiteau.


Un capteur infra-son était placé face au siège, de telle manière que si une personne s'asseyait dedans, elle était détectée. Le capteur envoyait donc ainsi un message à l'ordinateur, qui déclenchait lui-même le logiciel programmant le micro.
Capteur infra-son
Vue en plongée de la pièce
Le micro et la table avec les dossiers de confessions écrites
Programme utilisé pour la prise de son
L'arrière du décor
Ce logiciel permettait d'enregistrer toutes les 5 à 10 secondes, 5 à 20 secondes de la confessions.
Cette pièce était juste un prétexte pour avoir de la matière audio, pour en faire ensuite une édition.
Malheureusement, la 3ème journée de l'exposition, là où il y a eu le plus de monde, un branchement était défectueux et les enregistrements n'ont pas fonctionnés. Je n'ai donc pour le moment pas assez de matière pour commencer l'édition...
A quoi sert cette pièce?
L'exposition Immagodrome réveille en vous des souvenirs, ou vous ressentez le besoin de formuler à voix haute vos émotions, vos pensées... Cette pièce est faîtes pour vous.
Avouez de façon anonyme tout ce que vous n'avez jamais osé dire à quiconque ou venez simplement lire et commenter le dossier de confessions écrites, présent dans la pièce.
Ce lieu est un défouloir. Certains se confiront réellement, d'autres inventeront des histoires... Evoquez vos fantasmes, avouez le pire ou le meilleur. Peut-être trouverez vous ça libérateur. A vous de vous faire votre propre idée!
Les confessions sont-elles réellement anonyme?
Un micro est présent dans la pièce. Il est commandé par un logiciel qui est programmé pour enregistrer de façon aléatoire un mot de temps en temps de votre confession. Celle-ci reste donc secrète.
Les seules informations conservées seront la dates et l'heure de certains mot de votre confession. Celles-ci me serviront à créer une édition dans les mois à venir.
Il est très difficile pour les personnes de se confier comme ça, sans rien en retour. Il fallait donc essayer de les mettre en confiance, et peut-être même après, leur permettre d'accéder aux enregistrements.
La pièce a été conçu dans cet objectif. La mise en scène avec le couloir, l'ambiance tamisée...etc... permettait de les emmener ailleurs, pour qu'il s'imagine être dans un autre lieu qu'une exposition dans un chapiteau. La pièce était légèrement surèlevé pour renforcer cette idée.
Elle était fabriquée à l'aide de panneaux de bois, tenus par des serre-joints, et placés dans l'entrée du chapiteau à la place des vestiaires. Le couloir était fait de bâches noires, fixées sur les cordes du chapiteau.
Un capteur infra-son était placé face au siège, de telle manière que si une personne s'asseyait dedans, elle était détectée. Le capteur envoyait donc ainsi un message à l'ordinateur, qui déclenchait lui-même le logiciel programmant le micro.
Programme utilisé pour la prise de sonCe logiciel permettait d'enregistrer toutes les 5 à 10 secondes, 5 à 20 secondes de la confessions.
Cette pièce était juste un prétexte pour avoir de la matière audio, pour en faire ensuite une édition.
Malheureusement, la 3ème journée de l'exposition, là où il y a eu le plus de monde, un branchement était défectueux et les enregistrements n'ont pas fonctionnés. Je n'ai donc pour le moment pas assez de matière pour commencer l'édition...
















